Journée nationale du lait de poule
L'eggnog, réputé pour sa texture onctueuse et son goût délicatement épicé et sucré, fait partie intégrante des festivités de fin d'année. Ce mélange harmonieux de lait, de crème, de sucre, d'œufs battus et d'épices festives comme la cannelle, la muscade ou les épices à tarte à la citrouille, gagne en éclat avec l'ajout de spiritueux comme le brandy, le rhum, le whisky, le bourbon ou la vodka. La genèse de l'eggnog est une tapisserie historique aux origines disputées : certains l'attribuent à l'East Anglia, en Angleterre, tandis que d'autres suggèrent qu'il aurait évolué à partir d'une boisson au lait chaud d'Europe médiévale. Le terme « eggnog » fait sa première apparition écrite en 1788, son étymologie suscitant encore le débat, avec des théories le reliant au vieil anglais « nog » désignant une bière forte, ou au « noggin », petite chope en bois du XVIe siècle. L'Amérique coloniale a été le témoin de la transformation de cet élixir, du posset anglais à un véritable phénomène américain, adopté par des figures comme George Washington, qui avait sa propre recette. Le rhum, alors répandu dans les colonies, a plus tard cédé la place au bourbon après la guerre d'Indépendance. Le lien intime de l'eggnog avec Noël s'est consolidé durant l'époque coloniale, perdurant comme une tradition festive chère au cœur des Américains. Au-delà de sa forme liquide, l'eggnog imprègne toute une gamme de douceurs de fêtes, des cafés et thés aux pâtisseries et puddings. L'eggnog est célébré à travers des anecdotes historiques, notamment des recettes de George Washington et Dwight Eisenhower, les émeutes de l'eggnog de 1826 à West Point, et son lien avec le posset britannique et le bourbon américain.
Lire l’histoire